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FGJF – Groupement de Bernex

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

 

FGJF groupement bernex

BERNEX

 

Informations
Adresse : Route d’Aire-la-Ville, Bernex
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Nombre de jardiniers 231
Président M. Fridolin GLARNER
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) M. Fridolin GLARNER
TPG2Transports publics  Arrêts :                    Ligne(s) :
Mapertuis                         S
Site de la Commune BERNEX

Présentation

 

C’est en juin 1967 que le comité central de la FGJF, avec l’appui indispensable de l’Etat de Genève (à l’époque, le Département des Travaux Publics- DTP) créait entre Bernex et Aire-la-Ville le lotissement de Bernex.

Par étapes de 36 parcelles, le groupement se vit doté entre juin 1967 et juin 1974 de 216 parcelles d’environ 280 m2.

Une ultime étape en 1975-1976 porta ce nombre à 231 parcelles auxquelles sont adjoints deux sites de parcage pour voitures et un bâtiment commun, comprenant des locaux à usages multiples et des sanitaires. La superficie totale du groupement est de 80’634 m2.

En 1984, un deuxième bâtiment communautaire fut construit, comprenant un local de réunion, un d’entreposage et des sanitaires, car pendant la belle saison, certains samedis-dimanches, plus de 300 personnes sont présentes. Les sociétaires ont participé à son financement.

Tout au long des années, des améliorations sont apportées grâce au dynamisme des sociétaires qui se sont succédés au sein du comité.

Ce grand groupement est un creuset d’assimilation de populations de diverses origines. Toutes les différences (de culture, de religion…) s’effacent au profit du plaisir de jardiner et de se côtoyer dans un cadre agréable.

Alors qu’à son origine, le groupement était quasi en pleine nature, au fil des ans, les constructions tendent à se rapprocher.

Un seul vœu anime cette micro société : que sa pérennité soit assurée pour les générations futures.

Le groupement fait paraître diverses nouvelles, vous pouvez en prendre connaissance en cliquant sur ce lien : FGJF – chronique de Bernex

 

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handi

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

LES BLANCHETS

 

Les_Blanchets

 

 

Informations
Adresse : Route de Colovrex, Le Grand-Saconnex
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Nombre de jardiniers 55
Président M. Walter MUNOZ
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) M. Walter MUNOZ
TPG2     Transports publics  Arrêts :                    Ligne(s) :
Machéry                         53
Site de la Commune GRAND-SACONNEX

Présentation

Les jardins familiaux des Blanchets ont été créés en 2004 par la commune du Grand-Saconnex et inaugurés lors de leur premier anniversaire, le samedi 24 septembre 2005.

Ce groupement comporte 55 parcelles de 80 à 90m2 dont l’accession est réservée aux personnes résidant sur le territoire de la commune du Grand-Saconnex.

Il présente pour autre particularité d’être démuni de cabanons individuels! Des locaux communs ont été aménagés ainsi qu’un grand abri couvert (non fermé) servant de lieu de pique-nique ou de réunions. Ceci découle du fait que le groupement se trouve en zone agricole et est une réserve en cas d’extension du cimetière communal tout proche.

Ce groupement fait preuve de dynamisme et s’est vu gratifier récemment d’une récompense octroyée par l’Office International du Coin de Terre et des Jardin Familiaux pour son engagement dans le domaine de l’intégration

         – des étrangers, 14 nationalités y sont représentées,

         – et des personnes handicapées.

En effet, de concert entre la Fédération genevoise des jardins familiaux et la Commune du Grand-Saconnex, il a été aménagé en 2004 une parcelle pour personne à mobilité réduite. Les bacs sont constitués avec des planches béton. Ils sont disposés de telle façon qu’ils sont accessibles sur 2 côtés. D’autre part, dans le bâtiment commun un WC a été spécialement adapté aux chaises roulantes.

Handi_blanchets2                         Handi_blanchets1

Lien : Voir le diplôme

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FGJF – Groupement de Bel-Essert

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

 

FGJF groupement bel_essert

BEL-ESSERT

Informations
Adresse : Chemin Philibert-de-Sauvage, Vernier.
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Nombre de jardiniers / villas AGCT 117 / 36
Président M. Richard LENZ
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) M. Richard LENZ
TPG2Transports publics  Arrêts :                    Ligne(s) :
Balexert                         14
Site de la Commune Vernier

Présentation

 

Situé sur la commune de Vernier, entouré par la route de Meyrin, du chemin J. Philibert-de- Sauvage et du chemin de l’Etang, le groupement de Bel-Essert dépend de l’Association genevoise du Coin de terre (AGCT).

Il est également membre affilié à la Fédération genevoise des jardins familiaux (FGJF).

Le groupement a été fondé en 1936 sur un terrain propriété de l’AGCT. Il compte 36 membres propriétaires de villas, construites principalement en bordure du terrain des 117 parcelles de jardins familiaux.

Les membres locataires de jardins appliquent les principes de fonctionnement des groupements de la FGJF.

Bel-Essert exploite un magasin interne, offrant des produits de culture, de même qu’une buvette destinée à l’ensemble des membres.

Notre groupement se caractérise par une très grande fidélité de ses membres. En effet, l’ancienneté de certains membres atteint facilement 40 ans.

Que d’efforts mais aussi quel plaisir de cultiver et récolter durant de si nombreuses années les produits de la terre! Il n’est dès lors pas étonnant que la liste des demandes de parcelles s’allonge régulièrement et que le délai d’attente atteigne plusieurs années.
L’entraide fait également partie intégrante de la vie au sein du groupement, aussi bien au niveau de l’aide physique que des conseils et de l’échange de produit. Cet état d’esprit contribue nettement et favorablement au développement de l’ambiance et à la cohabitation entre les générations.

Les enfants ne sont pas oubliés, ils disposent d’une place de jeu spécialement aménagée et ont également la possibilité de se défouler au parc communal de l’Etang des Tritons qui jouxte notre groupement. Il arrive régulièrement que des promeneurs connaissant pourtant la région découvrent avec admiration ce coin de verdure et de culture en banlieue genevoise… et si vous ne nous connaissez pas, alors venez nous voir!

 

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FGJF Groupement La Bécassière

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

FGJF groupement becassiere

La Bécassière

Informations
GCTdresse : La Bécassière, Versoix.
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Nombre de jardiniers 25
Président M. Yves WESSLER
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) M. Yves WESSLER
blason   Site du Groupement La Bécassière
TPG2     Transports publics  Arrêts :                                  Ligne(s) :
Centre sportif Bécassière                V
Site de la Commune Versoix

Présentation

Le groupement des jardins familiaux de Versoix se situe dans l’enceinte du centre sportif de « La Bécassière » d’ou sa dénomination.

En 1971 déjà, la FGJF sollicitait les autorités communales de Versoix pour la création de jardins familiaux.

En 1975, la Commune enregistrait quelques 40 demandes de jardins.

En 1978 la création de jardins familiaux est relancée par une élue locale et suite à cette démarche, le sujet est traité lors d’une séance du conseil municipal, débats qui feront l’objet d’un article dans le journal « Tribune de Genève ».

Ces démarches ne sont pas vaines et en novembre 1992, la commune affecte un terrain de 5000 m2, pour la création de 25 parcelles. « La Bécassière » était en route ! Quelle satisfaction après plus de 15 ans pour passer de l’idée à la réalisation.

Dans cet endroit idyllique, 5000 m2 de terrain ont été attribués au bénéfice de 25 familles versoisiennes.

Lors de la première assemblée générale en novembre 1992, les parcelles ont été remises par tirage au sort. Un comité provisoire comprenant 2 membres du comité central de la Fédération genevoise des jardins familiaux ainsi que 3 membres du nouveau groupement a été mis sur pied.C’est en mars 1993 que les clés ont été distribuées. Les petits jardiniers néophytes ont aussitôt retroussé leurs manches et les premières difficultés rencontrées ont été rapidement maîtrisées grâce à l’expérience et aux compétences des représentants de notre Fédération. Devant l’effort à consentir pour concevoir les premiers aménagements, certains se sont retirés laissant leur place à d’autres courageux. Pendant cette première saison, 14 chalets ont été construits. Aujourd’hui, on en compte 20.

Devant cette lourde tâche, il n’y avait pas ou peu de place à l’agrément, si bien que les premiers produits cultivés furent grandement appréciés. Néanmoins, petit à petit, quel plaisir de s’installer sur le coin gazon pour y déguster le fruit de notre travail.

Afin de maintenir le groupement propre et accueillant, des travaux en commun, nécessitant la participation de tous, sont organisés. Un repas annuel vient compléter les relations amicales entre nos jardiniers. L’efficacité et la disponibilité des membres du comité du groupement ont démontré que les jardins familiaux de la « Bécassière » pouvaient être gérés d’une manière autonome. De ce fait, nos deux « parrains » se sont retirés passant ainsi le flambeau.

En février 1994, une présidente a été élue, elle était alors l’unique femme présidente de groupement sur le plan genevois. Il faut relever également la formidable participation de 4 familles pour nous représenter à l’occasion du tricentenaire de Voltaire. Des costumes d’époque ont été confectionnés afin de vêtir parents et enfants.

En mai 2013, les jardiniers et invités ont marqué joyeusement les festivités du 20ème anniversaire. A cette occasion, le groupement a inauguré sa bannière et son site internet !

blason

À la Bécassière, il a été compté jusqu’à 11 nationalités différentes sur les 25 parcelles, ceci démontrant que le jardinage facilite le rapprochement entre personnes d’origines culturelles variées, souvent citoyens que nous croisons au quotidien dans nos quartiers mais que nous n’approchons alors pas forcément.

Actuellement, le groupement des jardins familiaux de « La Bécassière » à Versoix se porte à merveille. Il entretien de bon rapports avec les autorités de Versoix et avec les responsables du centre sportif voisin. Son comité ainsi que ses membres font preuve de dynamisme, d’efficacité et de disponibilité. Leur message : « Le jardin familial c’est notre bien-être, continuons à le soigner et à le défendre ! ».

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FGJF – Groupement Bâtie

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

FGJF groupement batie

LA BÂTIE

Informations
Adresse : Bois de la Bâtie, Genève
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Nombre de jardiniers 22
Président Mme Isabelle COIN
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) Mme Isabelle COIN
TPG2     Transports publics  Arrêts :               Ligne(s) :
Claire-Vue            2 et 19
Commune : Ville de Genève Site de la Commune

Présentation

La Bâtie, petit bois au coeur de la Ville de Genève, du côté de la Jonction, au confluent de l’Arve et du Rhône. Au fond de ce petit bois, vingt et une familles se partagent un coin de terre loué à la Ville de Genève.



En 1941, Ernest EXCOFIER , gardien du Bois de la Bâtie, autorise l’arrachage des arbres sur le terrain prévu pour faire des jardins pour les employés de la Compagnie Genevoise des Tramways Electriques et des Services Industriels. Les outils sont fournis par la CGTE, soit 6 pelles, 6 pioches, 2 brouettes et 2 crics, l’entourage sera fait avec des haubans et des piquets.

 Six hommes sont prévus pour faire ce travail. Le groupement de « La Bâtie » a été fondé le 15 mai 1941. Ce sont principalement des employés de la « CGTE », qui défrichent une parcelle de 3200 m2. Ce même jour, les Services Industriels accordent une concession d’eau au dit groupement. L’installation se fera avec peine l’année suivante, par manque de moyens financiers. Il faut signaler que le prix de location au mètre carré s’élevait alors à 3 centimes par an.

1953, une autorisation est obtenue auprès de la Ville pour construire des cabanons selon un plan bien précis.

1975; année noire pour le groupement, la Ville veut reprendre possession du terrain pour agrandir le cimetière de St-Georges. Une lettre de congé nous parvient. 
Quelques jardiniers baissent les bras alors que d’autres se solidarisent et interviennent à l’aide d’une pétition. En attendant, le groupement perd de son énergie et la nature reprend ses droits. Les petites baraques se transforment en ruines.

1978, une lutte active s’organise et de nouveaux membres interviennent. La réhabilitation du groupement auprès du public et des autorités est mise à l’ordre du jour. Par des contacts auprès du Conseil Administratif de la Ville, nous apprenons que la nécessité du terrain pour le cimetière n’est plus d’actualité. 

Dès ce moment une demande de bail est faite officiellement. Nous ne lâcherons plus cette « corde ».

1983, La Fédération Genevoise des Jardins Familiaux signe avec la Ville un bail de 9 ans. Il n’a pas été attendu sur cet acte officiel pour remettre en ordre le terrain et les petits chalets. Avec l’aide du service des parcs et promenades de Genève une nouvelle clôture a été mise en place. Depuis ce groupement est bien intégré dans la promenade du Bois de la Bâtie. Le circuit d’eau a également été revu avec l’aide de la ville.

 Nos membres ont tous eu une partie active à ces renouvellements en mettant la main à la pâte et au porte-monnaie. L’investissement en vaut la chandelle. Tous les chalets ont été changés et certains sont de vrais petits bijoux.

1991, 50 ans d’existence du groupement; une jolie fête est organisée et l’on nous remet le drapeau de la Fédération Suisse des Jardins familiaux. 
Pour la petite histoire : une nuit, un petit malin (collectionneur?) est monté le long du mât. Ce dernier a plié sous le poids et l’individu est parti en emportant notre drapeau qui a été remplacé depuis.

1995, la Ville de Genève nous fait cadeau d’un petit lopin de terre jouxtant nos jardins. Il nous a été possible d’y mettre un jardinier et sa famille. Aujourd’hui, pour ceux qui le désirent ou qui ont le temps de faire une promenade dans ce bois, ils y rencontreront des animaux domestiques dans le petit zoo, deux restaurants et notre groupement.

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FGJF – Groupement Avenir

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

FGJF groupement avenir

L’AVENIR

Informations
Adresse : Chemin du Moulanais No 1, Vandoeuvres
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Nombre de jardiniers / villas AGCT 32 / 20
Président M. Etienne LAMBERCY
Contact / E-mail (cliquez sur le nom) M. Etienne LAMBERCY
TPG2Transports publics Arrêts :               Ligne(s) :
Castan                        9
Seyma                       34
Commune Vandoeuvre

Présentation

C’est en mai 1936 que le groupement alors appelé « la Gradelle » a pris possession d’un champ de blé sur lequel allait être installés les résidents et jardiniers. Dès son origine, le groupement devait comprendre des propriétaires (de villas, membres de l’AGCT) et des locataires (de jardins).

Ce champ de blé fut moissonné par les premiers membres du groupement, la vente du blé ayant permis d’alimenter avec les cotisations annuelles fixées à Frs 5.– ce qui a constitué le premier fond de caisse de l’association.

Les bras et la sueur de nos membres fondateurs furent fortement mis à contribution comme aimait le rappeler M. Marcel Rossellet aujourd’hui qui a été longtemps membre actif du groupement et qui faisait partie du premier comité de notre association. C’est d’ailleurs ce dernier qui pour les 10 ans du groupement s’est chargé de planter un tilleul devant notre magasin, tilleul qui 50 ans après fait notre fierté. 

Il a fallu à l’époque aménager à coups de pioche et de pelle les parcelles des locataires de jardins, sans compter les mètres cubes de terre déplacés à la brouette pour la construction des chemins d’accès et les fouilles destinées à la réalisation de notre réseau d’eau. 

Pour des raisons historiques, le groupement est aujourd’hui encore maître de la fourniture d’eau non seulement des locataires de jardins mais aussi des propriétaires de maisons individuelles ce qui implique que l’entretien du réseau incombe à tous nos membres et que la facturation est du ressort du comité.

Suite à un concours d’idées, le « Groupement de la Gradelle » a été rebaptisé «l’ AVENIR », nom qu’il porte encore aussi bien en qualité de membre de l’Association Genevoise du Coin de Terre qu’en tant que membre actif de la Fédération Genevoise des Jardins Familiaux.

Nous comptons à l’heure actuelle 52 membres soit 20 propriétaires et 32 locataires de jardins. Même s’il arrive que les intérêts de chacun divergent, nous constatons que la bonne humeur et l’entente règnent entre tous et que notre fête annuelle réunit la plupart de nos membres accompagnés de leur famille et amis.

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Qui sommes-nous ?

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

Le jardin familial, entre ville et campagne…

 

La Fédération Genevoise des jardins familiaux est une association à but non lucratif qui gère plus de 2’000 parcelles de jardins familiaux répartis sur 25 groupements ou lotissements dans 16 communes du canton de Genève.

Elle est l’interlocutrice privilégiée auprès des collectivités publiques, des autorités cantonales et communales.

A la tête de la FGJF oeuvrent une équipe d’une douzaine de bénévoles regroupés au sein du comité central (CC).

Chacun des groupements est géré par un comité local composé également de bénévoles!

Pour nous contacter : contact

AGCT – Association Genevoise du Coin de Terre

AGCT

 Association Genevoise du Coin-de-Terre

 

Adresse :           Rue du Village 62, 1214 Vernier
Téléphone :        022 782 02 92
Adresse e-mail : coindeterre@bluewin.ch
Présidente : Mme Suzanne OTZ
Nous avons le plaisir de vous présenter l’AGCT, association amie de notre Fédération !
 Suzanne OTZMme Suzanne OTZ, Présidente (Lors de l’assemblée FGJF 2010)

L’Association genevoise du Coin-de-Terre a été créée en 1933 afin de promouvoir les jardins familiaux et d’offrir des habitations à une population à revenu modeste. Cette association s’inscrit dans le courant hygiéniste de la fin du XIXe siècle, qui veut améliorer les conditions d’existence de la population ouvrière en lui offrant un logement salubre. Le modèle de la cité-jardin, à l’instar de celles réalisées en Angleterre et en Allemagne, devait contribuer à changer son mode de vie.

Ainsi, la typologie du logement ouvrier est étudiée pour développer la vie familiale, renforcer la morale et concrétiser les théories hygiénistes de l’habitat social. Le jardin familial, corollaire de ces maisons, poursuit deux buts: offrir aux ouvriers une occupation saine et leur permettre d’améliorer leur alimentation. (extrait Ville GE PR-662)

L’AGCT est toujours très active dans le canton et gère plusieurs ensembles de villas et jardins. Elle s’est associée à la FGJF pour gérer en bonne entente 6 des groupements de jardins dont elle est propriétaire. Elle permet à plus de 400 familles de s’adonner aux plaisirs du jardinage et compte également plus de 440 membres propriétaires d’une villa ou d’un appartement.

Connexion vers le site internet de l’ Office International du Coin-de-Terre et des Jardins Familiaux a.s.b.l. en cliquant ici !

FGJF Historique

Fédération Genevoise des Jardins Familiaux

Le jardin familial, entre ville et campagne…

 

Historique des jardins familiaux genevois.

 

L’impulsion

C‘est au 14e siècle que l’on trouve la première trace de petits jardins potagers aux remparts de Genève. Ensuite, ce fut d’abord entre l’Arve et la plaine de Plainpalais que se sont établis les premiers exploitants de jardins provenant du Midi de la France, d’où ils avaient été chassés en 1570 et 1576.
Avec la révocation de l’Edit de Nantes (1685) une seconde vague d’immigrés huguenots vint s’installer à Genève, et nombreux furent ceux qui s’adonnèrent à la culture des légumes qu’ils plantaient à la Jonction après avoir mis en valeur ses terrains, chargés de sables et d’alluvions.
Il leur fallut par la suite endiguer les rives de l’Arve dont les crues, répétées par la fonte des neiges, causaient d’importants dégâts aux cultures. Les terrains mis en exploitation appartenaient à l’Hôpital ou à l’Hospice Général. Les plantations qui étaient alimentées avec de l’eau tirée du Rhône , avaient généralement quinze jours d’avance par rapport à celles arrosées avec l’eau de l’Arve, celle-ci étant plus froide vu sa provenance des glaciers du Mont-Blanc.

C’est ainsi que les genevois firent la connaissance du cardon et de l’artichaut.

La réputation qui auréolait les productions plainpalistaines repose, des siècles durant, sur ces dynasties de maraîchers qui surent imposer, bien au-delà de nos frontières, leurs graines et plantons sélectionnés. Ces maraîchers se constituèrent en corporation dénommée «Les Plantaporrêts». L’activité de ces cultivateurs se trouve symbolisée, dès 1892, sur les armoiries de la commune de Plainpalais : le Rhône et l’Arve y furent blasonnés ainsi qu’une bêche et un râteau passés en sautoir, une roue de puiserande et une arquebuse enfin, rappelant les occupations agricoles et militaires de la commune (des exercices de tir se déroulaient à la Coulouvrenière).

La disparition des jardins de Plainpalais
.

Elle débuta vers 1850 avec le démantèlement des fortifications et l’extension de la Ville. Elle se poursuivit en 1896 lorsque les Autorités reprirent une partie des terrains pour l’organisation de l’Exposition Nationale.
Ce fut la fin des «Plantaporrêts», qui, ne désirant pas s’installer ailleurs, sur des terres moins légères et moins sablonneuses, se recyclèrent dans la banque ou l’industrie. D’un autre côté, la production indigène de légumes se ralentit, concurrencée par les importations croissantes que facilitait le rail.
 
Si les jardins plainpalistains cédèrent peu à peu du terrain aux constructions, d’autres se réveillèrent : les Acacias, la zone de la Praille; mais l’expansion des quartiers proches de la Ville contraignit les maraîchers à un nouveau déménagement du côté du bassin de l’Aire, de Perly, Plan-les-Ouates et Lully.

Distinction entre cultures maraîchères et jardins familiaux
.

Il convient toutefois de distinguer les cultures maraîchères des jardins familiaux, cependant il semble judicieux de souligner l’intérêt constant que Genève a porté, depuis des siècles, à la production de légumes sur ses terres.
Les ancêtres de nos jardins familiaux actuels furent influencés par les jardins, qualifiés «d ’ouvriers», que l’abbé Lemire, fondateur à la fin du XIXe siècle de la « Ligue française du Coin de Terre et du Foyer », créa dans les Hauts-de-Seine (à Meaux, près de Paris) et qui se multiplièrent par la suite. Un événement dramatique va permettre à Genève d’augmenter le nombre de jardins ouvriers : le conflit armé de 1914. Le rationnement n’étant pas une solution définitive, il fallut songer à accroître la production nationale.
On s’y prit bien tard, mais la leçon sera retenue lorsqu’ils remettront «ça » en 1939. Le Conseiller fédéral Schultess, chef de l’Economie, se contenta d’édicter des ordonnances qui stipulaient que les terrains en friche ou insuffisamment exploités devaient être réquisitionnés pour y établir des jardins. Touchées par la mobilisation, sans caisse de compensation, des familles trouvèrent dans la petite culture un appoint non négligeable aux heures de repas et une occasion de soulager le budget familial. Enfin et surtout, le 15 novembre 1940, F.-T. Wahlen, alors chef de la section de la production agricole et de l’économie domestique de l’Office fédéral de guerre pour l’alimentation, présenta un plan qui porte son nom.

2’500 petits jardins mis à disposition par la Ville de Genève…


Ce furent ainsi plus de 2’500 petits jardins qui bénéficièrent des terrains qu’avait mis à disposition la Ville de Genève. Les parcelles, de 200 à 400 m2., étaient situées en territoire carougeois pour 40% d’entre elles. Des concours mis sur pied par les municipalités distinguaient les jardiniers les plus méritants. Il semble que le jardinage et le petit élevage étaient appréciés puisque bientôt plus de 4’000 jardinets furent recensés sur terre genevoise. Après le premier conflit mondial, de nombreuses parcelles disparurent mais d’autres naquirent tels les groupements du Pré-Chauvet, du Pont Butin ou du Pont de Lancy. En effet, la fin des hostilités fut fatale pour certains groupements. Ainsi, à cause de l’extension de la ville, plus de 50% des 48 groupements officiels recensés en 1945 disparurent (par exemple au Bachet de Pesay, à la Servette et à l’Aubépine). Parmi ceux-ci, 6 sont encore en activité (Avenir, la Bâtie, Bel’Essert, Bois-des-Frères, Bouchet et Villars). Ces suppressions témoignent d’une reprise de l’activité économique normalisée et par la mise en place d’infrastructures publiques dès le milieu des années cinquante, certains groupements urbains furent relogés en périphérie, comme par exemple le groupement de la Queue-d’Arve reformé partiellement à Perly, alors que d’autres disparurent complètement, laissant place entre autre au Centre Sportif des Vernets, au Port-Franc, au Cycle d’Orientation de Pinchat, à l’usine à gaz de Châtelaine etc.

La Normalisation.

Dès le 30 mars 1922, date de sa fondation, la F.G.J.F. se dénommait en fait Fédération Cantonale des Jardins Ouvriers (F.C.J.O.). Dès 1958, elle délaissa « cantonale » pour « genevoise », ceci pour mieux préciser l’espace contrôlé et se distinguer au niveau national. Quant au qualificatif « ouvriers », aux connotations péjoratives et surannées, il fut délaissé au profit de « familiaux », correspondant mieux à l’image que les responsables désiraient donner des jardins.

La pérennité des jardins familiaux, un exercice d’équilibre… 


Les promoteurs de jardins familiaux n’ont cessé de poursuivre leurs efforts visant à la stabilisation des groupements. Après les succès obtenus pendant la période 1956 -1967 avec la conclusion de baux à long terme, ils entendent renforcer leur position en présentant des nouvelles créations empreintes d’ordre et d’esthétique. Les comités ont envisagé leurs tâches avec plus de sérieux, la plupart des sociétaires ont soigné leur parcelle, assurés d’en avoir longtemps la jouissance. Les cabanes originelles, fagotées avec des matériaux de récupération, ont fait place à des chalets élaborés et dimensionnés, d’après des plans et des éléments agréés par la Police des Constructions.

A un jardin “utile”, enfant de la nécessité, a succédé un jardin dit “d’agrément”, royaume du loisir. Fini le temps où ce lopin de terre devait nourrir bien des familles nombreuse. De nos jours, on recherche plus l’originalité et la qualité que la quantité.

Le jardin “ouvrier” fait place au “jardin familial”
.

Le jardin “ouvrier” genevois n’est plus que souvenir, le qualificatif de “familial” évoque mieux son authenticité actuelle. Aujourd’hui le manoeuvre ou l’employé n’a plus l’apanage d’une telle activité culturale. Ce type de loisir intéresse maintenant d’autres milieux sociaux.
Il est un moyen d’échapper au stress et une façon de montrer à nos enfants que la nature est merveilleuse et qu’elle doit avoir sa place dans notre monde d’ordinateurs et de robots.

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